Unités de liaison pour l'information

Dans la foulée de l’Enquête nationale sur les femmes et filles autochtones disparues et assassinées, le ministère de la Justice du Canada a sollicité les différents intervenants des provinces en matière de services aux personnes victimes afin de mettre en place des unités de liaison pour l’information à l’intention des familles.

Ces unités ont pour but de guider et d’assister les familles des victimes dans leur recherche d’information auprès des différents organismes et services concernés. Au Québec, le mandat a été confié au Bureau d’aide aux victimes d’actes criminels (BAVAC) du ministère de la Justice qui a mis sur pied l'Unité québécoise de liaison et d'information aux familles. L’unité agit comme guichet unique d’information pour les familles des victimes afin d’assurer une liaison entre celles-ci, les organismes et les services. Pour ce faire, elle collabore avec les différents partenaires gouvernementaux (ministère de la Justice du Québec, Directeur des poursuites criminelles et pénales, ministère de la Santé et des Services sociaux, ministère de la Sécurité publique, Bureau du coroner, etc.), communautaires (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels, Centres d’amitié autochtone,etc.) et les services de police tant autochtones qu’allochtones. L’unité met de l’avant une approche de sécurisation culturelle basée sur le respect des cultures autochtones et les valeurs d’écoute, d’empathie, de confidentialité et d’inclusion.

 

Coordonnatrice de l’UQLIF

Diane Chilton, Atikamekw Nehirowisi iskwew

Membre de la nation atikamekw, Diane Chilton a toujours contribué au mieux-être de sa communauté. Elle a occupé des postes de travailleuse communautaire et d’éducatrice spécialisée dans sa communauté, Wemotaci, et au sein de la nation atikamekw. Elle a également été coordonnatrice d’un centre pour jeunes en difficultés et d’une maison pour femmes violentées.  Dans les années 2000, elle a obtenu un diplôme de patrouille-gendarmerie à l’École Nationale de Police du Québec et intégré le service policier de sa communauté à titre de  de patrouilleur, pour ensuite être transférée aux enquêtes. En 2006, elle a occupé le poste de directrice par intérim pour une période de 18 mois.   À la fin de l’année 2008, elle a accepté un poste au bureau de la Grand-Chef au Conseil de la Nation Atikamekw en tant que coordonnatrice du projet de justice communautaire.  En mai 2013, elle a complété un certificat en gestion des ressources humaines à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Avec sa connaissance du milieu et des enjeux propres aux victimes autochtones et leur entourage, Diane a adopté une vision de la guérison axée sur la responsabilisation individuelle et collective, et misant sur la culture, les traditions et les savoir-être des Autochtones. En tant que coordonnatrice de l’UQLIF, elle offre un service adapté aux besoins des familles et des communautés, et ses actions sont guidées par les valeurs de collaboration et de respect.

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