Unités de liaison pour l'information

Dans la foulée de l’Enquête nationale sur les femmes et filles autochtones disparues et assassinées, le ministère de la Justice du Canada a sollicité les différents intervenants des provinces en matière de services aux personnes victimes afin de mettre en place des unités de liaison pour l’information à l’intention des familles.

Ces unités ont pour but de guider et d’assister les familles des victimes dans leur recherche d’information auprès des différents organismes et services concernés. Au Québec, le mandat a été confié au Bureau d’aide aux victimes d’actes criminels (BAVAC) du ministère de la Justice qui a mis sur pied l'Unité québécoise de liaison et d'information aux familles. L’unité agit comme guichet unique d’information pour les familles des victimes afin d’assurer une liaison entre celles-ci, les organismes et les services. Pour ce faire, elle collabore avec les différents partenaires gouvernementaux (ministère de la Justice du Québec, Directeur des poursuites criminelles et pénales, ministère de la Santé et des Services sociaux, ministère de la Sécurité publique, Bureau du coroner, etc.), communautaires (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels, Centres d’amitié autochtone,etc.) et les services de police tant autochtones qu’allochtones. L’unité met de l’avant une approche de sécurisation culturelle basée sur le respect des cultures autochtones et les valeurs d’écoute, d’empathie, de confidentialité et d’inclusion.

 

Coordonnatrice de l’UQLIF

Jackie Kistabish

Jackie Kistabish est née d’un père algonquin de Témiscamingue et d'une mère crie de Waskaganish. Deuxième d’une famille de dix enfants, elle est venue au monde dans le bois au bord de la rivière Harricana, comme dans la chanson I was born by the River.

Jackie est grand-mère de huit petits-enfants et l’arrière-grand-mère de sept enfants.

Elle a été intervenante pendant plusieurs d’années dans divers organismes, dont auprès de détenus autochtones, des victimes d’actes criminels, des jeunes toxicomanes et des étudiants autochtones. Elle a été Présidente des Femmes Autochtones du Québec pendant six ans et représente aujourd’hui l’aînée les femmes de la Nation algonquine auprès de cette organisation. Elle a également été présidente du Centre d’amitié de Val d’Or pendant cinq années.

Elle siège depuis plus de 20 ans sur le conseil d’administration du Centre Walgwan Gesgapegiag, un Centre de réadaptation pour les jeunes Autochtones, et agit présentement à titre de présidente.

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